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Le livre de Frédérique « POUR RÉSISTER AU CAPITALISME : FAISONS LA SIESTE » a laissé une impression incroyable après sa lecture. Il vous fait réfléchir à des choses fondamentales telles que « est-ce que je vis ou est-ce que je ne fais qu’exister ? », « comment puis-je commencer à sortir du système dans lequel je suis esclave ? », « est-ce que je ressens vraiment mon corps, mon esprit et mes désirs ? »… L’auteur est parvenu à créer une oeuvre capable de toucher les facettes subtiles de notre esprit d’une manière stimulante, extravagante et émouvante. Les histoires que j’ai le plus aimées sont « GOÛTONS LE MAUVAIS GOÛT ». « MARCHONS SANS AVOIR PEUR DE NOUS PERDRE » et « ARRIVONS LE PLUS SOUVENT POSSIBLE EN RETARD ». Ces histoires, qui mêlent à la fois protestation et aliénation, cohésion et solitude, sont impressionnantes, saisissantes et donnent à réfléchir.
Daria

« Pour résister au capitalisme : faisons la sieste », telle est la promesse de Frédérique Vianlatte, qui nous propose de suspendre notre course à la performance le temps d’un livre. Dans la lignée de Paul Lafargue, qui nous incitait à retourner à nos « instincts naturels » pour proclamer ses « Droits à la paresse5 », Frédérique Vianlatte nous intime à retrouver l’humain derrière la machine en veille. Se reconnecter à ses besoins primaires (manger, dormir, etc.) mais également à son âme et à ses jeux d’enfants seraient des moyens simples et gratuits de résister à une économie absurde et d’oublier pendant un court instant l’état désolant du monde. Les textes de l’auteure font l’objet d’une bibliographie en fin d’ouvrage, dans le cas où le lecteur souhaiterait approfondir les sujets abordés. En effet, se « prendre la tête », tout comme faire la sieste, est une forme de résistance et de proclamation de sa liberté.
Clémence

Le capitalisme dicte nos vies, il est présent partout. Il est devenu monnaie courante. Résister est plus simple qu’on ne le croit, il ne s’agit pas de manifester dans la rue avec des fourches. Il s’agit tout d’abord de résister. En faisant des choses qui déplaisent. En célébrant la défaite par exemple, et oui, après tout, pourquoi pas ? En arrivant en retard. Personne ne peut nous obliger à arriver à l’heure, si j’ai envie d’arriver avec 10 minutes de retard c’est mon choix. Libérons-nous de ces règles, soyons libres. Prenons le temps d’apprécier la vie parce qu’on n’en profite pas assez. On la passe à courir derrière les choses, à travailler dans un domaine qu’on n’aime pas spécialement, mais tout ça pour quoi ? Il faut profiter. Vivons, c’est maintenant ou jamais. Profitons de chaque petit instant, d’un joint, du sexe, de l’autre, de ne rien faire, d’une sieste, profitons. Arrêtons d’être ces robots que la société capitaliste veut qu’on soit. Arrêtons, et commençons à vivre.
Solène

Pour résister au capitalisme : faisons la sieste est un livre rédigé par Frédérique Vianlatte. Ce livre, au travers de plusieurs nouvelles, aux titres accrocheurs et humoristiques, cherche à dénoncer la société actuelle et inciter les lecteurs à prendre davantage en compte leur pensée. Elle cherche à montrer que la démocratie, fondement indispensable à une société, n’est autre que le simple fait de penser : « La démocratie, au fond, c’est se prendre la tête pour ne plus la perdre ». Cette auteure, à la plume poétique et sarcastique, donne à tous les sujets jugés tabous par notre société, leur valeur initiale et primaire. En effet, en quoi le fait de parler de sexe, de défaite ou encore de nudité devrait-il être prohibé ou interdit ? Elle en donne la réponse. Selon elle, c’est la société capitaliste qui ancre en nos pensées que ces sujets sont à éviter. Or, ils ne le sont en rien. C’est pourquoi, au travers de toutes ces nouvelles, elle appelle à la lutte. Une lutte de pensées.
Juliette

Cet ouvrage est un appel à la résistance contre le monde capitaliste et met en avant l’art de faire la sieste et de profiter des bonnes choses de la vie.
En effet, cet ouvrage est composé d’une dizaine de petits textes, mettant tous en avant les choses simples de la vie que l’on a trop tendance à laisser de côté, qui pourtant nous permettent de positiver, et surtout de résister (de toutes les manières qu’il soit).
Cet ouvrage, simple et agréable à lire, nous fait réfléchir quant au sens de la vie, à notre société et nos habitudes, et nous permet de nous remettre en question. De plus, tout le discours est tourné par une touche d’humour qui permet de rendre le discours (anticapitaliste) plus léger, mais toujours aussi fort.
Ce livre m’a beaucoup marqué et plu. J’ai énormément aimé la façon dont l’auteur réussi à faire transmettre ses idées et sa façon de voir la société. Je recommanderai ce livre à toute personne qui a soif de découverte et de réflexion.
Manon

Le recueil de Frédérique Vianlatte est, pour moi, un livre de développement personnel. En effet, l’auteur tourne ce livre beaucoup sous la forme de l’ironie, de l’humour pour nous faire rendre compte du monde dans lequel nous vivons et à quel point nous sommes obnubilés par le régime capitaliste. Ainsi, elle incite fortement les lecteurs à profiter de l’instant présent de profiter de la terre, de la nature, de la fête, du sexe. J’ai pris plaisir à étudier ce roman et c’est finalement à la conclusion du livre, que je me suis rendu compte que l’auteur nous donner une sorte de leçon de vie. Et c’est à partir de cette phrase :« L’essentiel n’est pas de réussir dans la vie, l’essentiel c’est de réussir sa vie. » que j’ai compris qu’il fallait devenir le propre maître de sa vie, s’approprier son corps, sa vie et surtout son temps. Penser par soi-même et non se laisser influencer par l’ère du numérique qui essaie finalement de nous faire rentrer dans des cases, avec une pensée identique pour tous.
Céline

Dans son livre « Pour résister au capitalisme : faisons la sieste », Frédérique Vianlatte nous ouvre les portes pour comprendre qu’une autre vision du monde est possible, et que le système capitaliste n’est pas une fatalité « une société dominée par le capitalisme n’est pas une société entièrement capitaliste ». L’auteur nous insiste à prendre le temps de changer, de penser par nous-même en changeant certaine chose de notre quotidien ou tout simplement en prenant le temps de faire une pause « prendre le temps dans une société dans laquelle tout va trop vite », afin de reconnecter avec soi. Pour l’auteur prendre le temps de penser par soi-même c’est déjà résister et « résister c’est commencer à lutter ». L’auteur nous insiste à redonner un sens à nos vies là où le synthème capitaliste lui ne fait qu’enlever et réduire notre individualité.
Jade



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